
Charlie Paris Concordia GMT : même montre, moitié prix
La marque française Charlie Paris a présenté le 16 septembre 2026 une refonte de sa Concordia GMT, la montre de plongée à second fuseau lancée en 2023. Le dessin reste proche, mais un changement de mouvement fait chuter le prix de moitié : le modèle démarre désormais à 645 euros, contre 1 195 euros pour la version précédente.
Une marque qui met son catalogue à jour, collection par collection
Charlie Paris procède par vagues, actualisant une ligne après l’autre. Après la collection Alliance et ses cadrans saphir, c’est au tour de la Concordia. Cette famille avait déjà donné la Concordia Automatic Kraken en PVD noir et la première Concordia GMT de 2023, qui revient ici remaniée sur plusieurs points : nouveaux coloris de cadran, index désormais tous circulaires, guichet de date repositionné, et surtout un nouveau calibre japonais.
Une GMT de type bureau
L’idée de départ ne change pas : une montre de plongée à thème d’aventure, dotée d’une fonction GMT pour suivre un second fuseau horaire. Comme la version précédente, elle utilise une GMT dite de bureau, dont l’aiguille centrale 24 heures se règle indépendamment. Cette architecture, la plus répandue à ce niveau de prix, convient à qui veut afficher en permanence l’heure d’un autre lieu, mais impose de manipuler l’aiguille locale plutôt que l’aiguille 24 heures lors d’un voyage, à la différence d’une GMT dite voyageur.
Un boîtier redessiné, étanche à 300 mètres
Le boîtier en acier 316L mesure désormais 40,5 mm de diamètre pour 11,75 mm d’épaisseur hors verre, contre 40 mm et 12,5 mm auparavant. La distance de corne à corne reste de 47,5 mm. Il reçoit un verre saphir double dôme, en remplacement du dôme simple, et un fond saphir vissé qui laisse voir le mouvement. La lunette unidirectionnelle porte un insert en aluminium anodisé gradué sur 60 minutes, avec un point luminescent à midi. L’étanchéité atteint 300 mètres.
Cinq cadrans et un rehaut bicolore
La montre se décline en cinq coloris. Tundra reçoit un cadran blanc neige texturé, Antarctic Blue un bleu sablé, Black un noir sablé, Burgundy un bordeaux fumé brossé verticalement, et Sage un vert fumé. Chaque version s’accompagne d’un rehaut bicolore portant l’échelle 24 heures qui sert au second fuseau et à l’indication jour/nuit. Ce rehaut change de couleurs selon le modèle, du noir et blanc sur Tundra au vert foncé et vert menthe sur Sage.
Le rehaut est lui-même luminescent, avec une distinction utile : la luminescence est verte pour l’heure locale et bleue pour l’heure GMT, ce qui aide à lire les deux fuseaux dans l’obscurité. Les index et les aiguilles sont garnis de Super-LumiNova, et le guichet de date est placé à 3 heures.
Le passage au calibre Seiko NH34
C’est le cœur du changement. La Concordia GMT de 2023 était animée par le calibre suisse Soprod C125. La version 2026 adopte le Seiko NH34, un mouvement automatique japonais bien établi à ce niveau de prix, produit par TMI. Il bat à 21 600 alternances par heure, compte 24 rubis et offre 41 heures de réserve de marche.
Le NH34 est un GMT de type bureau éprouvé, largement diffusé dans l’horlogerie accessible. Techniquement moins ambitieux que le Soprod qu’il remplace, il est surtout beaucoup moins coûteux, et c’est ce qui permet à Charlie Paris de diviser le prix par deux sans changer l’essentiel de la montre.
Un système de bracelet interchangeable sans outil
La Concordia GMT est livrée sur bracelet acier et peut aussi recevoir des bracelets caoutchouc, nylon ou cuir, tous interchangeables sans outil. La largeur d’entre-cornes est de 20 mm, et la boucle ardillon est gravée du logo Charlie Paris.
Prix et disponibilité
La nouvelle Charlie Paris Concordia GMT entre dans la collection permanente. Elle est proposée à partir de 645 euros sur bracelet, ou 695 euros sur bracelet acier, contre 1 195 et 1 245 euros pour la génération précédente.









Photos : Charlie Paris (charlie-paris.com).
Sources : l’analyse de Monochrome Watches et les informations produit de Charlie Paris. Photos : Charlie Paris (charlie-paris.com).

